Peinture représentant une mer agitée avec des vagues, ciel nuageux avec des couleurs pastel, et un bout de côte verte à droite.
Un petit bateau blanc flotte sur une eau calme et claire
Ciel nuageux avec le soleil partiellement caché par des nuages lumineux au-dessus de la mer.
Une nuit étoilée avec des arbres en silhouette au premier plan.

Ad Ventum -

texte de N. Coldak

Dans chaque goutte givrée qui se révèle avec l’aube, dans le doux parfum de la nature alourdie de fraîcheur, je te retrouverai, car ton souffle demeure, même quand le monde se dérobe, ton nom se glisse encore dans le premier frisson du jour, en secret.

Quand le soleil timide effleure les toits, et que la lumière hésite avant d’oser briller, je sentirai ta présence, douce comme autrefois, dans ce rayon pâle qui vient me frôler.

Dans le murmure du vent qui traverse les heures, dans la chaleur du latté qui apaise mes mains, je t’entendrai encore, voix claire, voix sœur, comme un fil d’or discret qui relie nos chemins.

À midi, quand la vie s’agite et se déploie, quand les ombres se raccourcissent et que tout semble vivant, je saurai que ton amour veille sur moi, dans chaque éclat, chaque rire, chaque instant.

Quand l’après‑midi s’étire en lenteur, et que le ciel se teinte d’un bleu plus profond, je sentirai ton cœur battre dans le mien, sans peur, comme un écho ancien qui jamais ne s’effondre ni ne fond.

Au crépuscule, quand la lumière se retire, et que les couleurs s’éteignent une à une sans bruit, je te retrouverai dans ce moment qui respire, où le monde hésite entre le jour et la nuit.

Et lorsque l’obscurité refermera ses ailes, que les étoiles s’allumeront comme des souvenirs, je saurai que ton amour, fidèle et éternel, me traverse encore, sans jamais faiblir.

Car même au‑delà du souffle, au‑delà du corps, au‑delà du temps qui efface et qui mord, tu demeures — présence douce, lumière sans bord — et dans chaque seconde du jour, je t’aime encore.

Et quand la nuit profonde étendra son voile, que le monde se taira sous l’ombre qui s’endort, je sentirai ton cœur dans le calme des étoiles, car l’amour ne s’éteint pas — il change seulement de corps et respire à l’unisson de celui qui bat encore. N.C.

Une vue d'une place avec une statue équestre au centre, entourée de jardins bien entretenus et d'immeubles anciens, avec une église en arrière-plan sur une journée ensoleillée avec un ciel clair.
Photo d'une plante avec des feuilles vertes et des fleurs blanches et roses,  une fleur de chèvrefeuille.
Mer agitée avec vagues au bord de rochers escarpés sous le ciel lumineux de la Mer d'Iroise.
Ciel au coucher du soleil avec nuages colorés et silhouettes d'arbres.
Un tableau représentant une scène nocturne avec un ciel étoilé, un grand astre brillant en haut à gauche, et des lignes dorées évoquant des étoiles ou des planètes. La partie inférieure est de couleur brun chaud, évoquant un sol ou une surface terrestre stylisée.